Les vierges passent – le texte

par 1 mars 2016 Albums, Les reflets du solitaire, Les textes des chansons

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Petit à petit
j’ai fini par
m’habituer à moi
même au milieu
de la cohue
et mon regard
se pose avec douceur
sur ce monde abrupt

« Je » mini mon
mon tout petit « Je » mini
« Je » mini où
où es-tu mon tout petit
« Je » ?

De solitude en solitude
les vierges passent elles se mêlent
dans la chaleur le bruit et la fureur
elles se mêlent à la cohue
et mélangent leur vie à l’inconnu

« Je » mini mon, mon tout petit « Je » mini
« Je » mini où, où es-tu mon tout petit « Je » ?

De solitude en solitude

paroles et musique : Thierry Viel

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Les reflets du solitaire – le texte

par 23 février 2016 Albums, Les reflets du solitaire, Les textes des chansons

 

Les reflets du solitaire font de lui la précieuse pierre
et si l’argent n’a pas d’odeur sans lui la tendresse est un leurre
qui ne peut briser les frontières ou jeter les croix aux enfers

Sous les lumières de la ville où brillent tous ces plaisirs
la solitude proche de cette multitude est une blessure si sourde à tenir
que mon cœur s’ouvre d’une faille

refrain :
Il me faut un délire il faut que je me tape
Oh ouais un disjoncte
un grand truc qui m’éclate un gros délire qui déraille
un truc qui me qui me qui me pète les neurones aux oreilles

J’ai une pierre là là dans la poitrine elle se bat et me fait souffrir
elle est solide comme le rock, mais les fissures l’éclatent
et jaillissent en femmes flammes infernales où mon regard se voile

Brûlez les frontières, goûtez les plaisirs offerts
exterminez les insomnies, comptez les regards amertumes
mais dans le silence d’une oreille, jetez les croix aux enfers…

Refain : …

Je ne suis pas triste Non ! Non ! dans ma douleur j’ai juste besoin d’un corps à cœur
pour effacer la misère, oublier mon jean élimé
et mon appétit inassouvie d’une vie trop chère pour ma vie

The monkey shake and the donkey shoot !
The monkey shakes the Don Quichotte
Refrain : …

paroles et musique : Thierry Viel

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No-Body man – le texte

par 5 février 2016 Albums, Les reflets du solitaire, Les textes des chansons

 

Je ne suis pas anglais mais je parle souvent cette langue lorsque je suis avec des étrangers, des non-français. Nous avons la chance d’être un pays où vivent de nombreuses cultures différentes. Il serait bien de l’apprécier et de comprendre que c’est une richesse.

 

No-body man

La musique et le texte : Thierry Viel

No-body man here
I’m a no-body man
a no-man’s land a no-country man
a ghost

Nobody hear me
I speack a no-language
invisibles sounds
of invisibles words

Here I am
Extra-man
Human Mind
No-body man

I’m a stranger at home a stranger in my town
And my family she, she is driving me crazy
Teachers sister they all say I’m lazy
But I just try to find a new land

A new land of words
like a new place to share
with people who are looking that human being

A place of chance where
All casinos vanished
into that so sweet parfum of happiness

Here I am
Extra-man
Human Mind
No-body man

My feet walk on the ground of an old desert town
A crownd of tvscreen is running in the street
Barking, yelling, all they want is playing
the super bowl like superman

Nobody hear me
I’m a no-body man
invisibles sounds
of invisibles words

Here I am
Extra-man
Human Mind
No-body man

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La ballade des OVNI – le texte

par 27 janvier 2016 Albums, Les reflets du solitaire, Les textes des chansons
la ballade des ovni

La ballade des OVNI

un texte de Jean Bruno

Des fois je parle tout seul j’vous raconte pas des blagues
vous foutez pas d’ma gueule j’ai l’cerveau qui divague
Quand je regarde les étoiles je guette les OVNI
j’voudrais foutre les voiles m’en aller loin d’ici…

Ailleurs, petite soeur

Et comme le vieux Noé je prépare mon arche
qu’est-ce que j’vais emporter pour jouer les patriarches
une graine d’amour un geste d’amitié
qui pourrait voir le jour au fond de la voie lactée

Ailleurs, petite soeur

Nous sommes des mutants fatigués de ce monde
nous rêvons d’un printemps que la chaleur inonde
Nous rêvons d’une vie sans même la penser
et pour notre survie nous nous sommes branchés

Ailleurs, petite soeur

Drogués par la science surveillés par les flics
nos voix vont en silence prier l’informatique
Les temples d’aujourd’hui taillés dans le béton
demain en court circuit fin de civilisation…

Ailleurs, petite soeur

Du haut de la colline je domine la ville
ses lumières me fascine dans la nocturne tranquille
On dirait un vaisseau qui vient de se poser
j’délire comme poivrot saoulé d’absurdité

Ailleurs, petite soeur

Des fois je parle tout seul j’vous raconte pas des blagues
vous foutez pas d’ma gueule j’ai l’cerveau qui divague
Quand je regarde les étoiles je guette les OVNI
j’voudrais foutre les voiles ou tout changer… ici…

Ailleurs, Ailleurs, petite soeur

Des fois je parle tout seul….

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Les fourmis

par 1 novembre 2015 Albums, Petite fugue (titre provisoire)

(Les fourmis : maquette d’une chanson pour l’album à venir.)

Je travaillais avec un ami, il y a déjà quelques années, d’origine polonaise il portait ce nom que j’aime beaucoup : Leszek. Nous avions pris l’habitude de manger ensemble chez lui le midi. Il fallait souvent faire un peu de vaisselle avant de passer à table. Un jour que l’évier était plein d’assiettes et de casseroles sales, une colonie de fourmis avait trouvé là de quoi se nourrir et travaillait avec ardeur. La colonne des fourmis s’étirait du tas de vaisselle jusqu’à la fenêtre d’où elle descendait vers le trottoir, deux étages plus bas. Une ligne d’ouvrières méthodiques ondulait gracieusement sous notre nez.

Leszek me regarda avec son grand sourire et me dit : « On ne peut tout de même pas casser çà ! Il faut laisser les fourmis manger tranquillement. Viens, je t’invite au restaurant ».

Et nous avons déjeuné au restaurant tout en dissertant sur les fourmis, de leur utilité, des côtés positifs et des côtés négatifs de la vie des fourmis.

A work in progress « The ants » (« Les fourmis » in french). In this song I’m jocking with the analogy between human life and the life of ants.

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