L’Aéropostale

par 11 novembre 2016 Albums, Les tôles ondulées

 

L’Aéropostale, les débuts de l’aviation, une superbe réussite où des hommes et des femmes se sont battus pour rapprocher les peuples, qu’ils s’écrivent, se parlent, se rencontrent, se découvrent. Aujourd’hui, alors que nous avons tant fait pour nous enrichir de nos différences, ces mêmes avions sont utilisés pour expulser cette richesse de notre pays.

Sommes-nous si petits que nous n’arrivons pas à préserver ce bien qui est le notre ?

L’affiche a été faite par Anne.

 

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La 5eme corde

par 4 novembre 2016 Albums, La 5eme corde

 

Le premier titre :

« La 5eme corde », c’est un projet que je mets en place avec Brahim.B, un ami de longue date. Vous pouvez entendre ici la maquette du premier titre « Ismâa », un texte écrit par Brahim, chanté par Faedo avec cette voix magnifique que j’adore, je vous invite à la découvrir.

Un rythme lent, une voix profonde, nous sommes loin de tout et nous espérons allez encore plus loin.

Brahim m’a proposé de travailler avec lui sur cette chanson, nous écrivons ensemble la musique et j’en suis vraiment très heureux. J’espère que vous prendrez beaucoup de plaisir à découvrir cet univers particulier.

 

 

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La ballade des OVNI – le texte

par 27 janvier 2016 Albums, Les reflets du solitaire, Les textes des chansons

La ballade des OVNI

un texte de Jean Bruno

Des fois je parle tout seul j’vous raconte pas des blagues
vous foutez pas d’ma gueule j’ai l’cerveau qui divague
Quand je regarde les étoiles je guette les OVNI
j’voudrais foutre les voiles m’en aller loin d’ici…

Ailleurs, petite soeur

Et comme le vieux Noé je prépare mon arche
qu’est-ce que j’vais emporter pour jouer les patriarches
une graine d’amour un geste d’amitié
qui pourrait voir le jour au fond de la voie lactée

Ailleurs, petite soeur

Nous sommes des mutants fatigués de ce monde
nous rêvons d’un printemps que la chaleur inonde
Nous rêvons d’une vie sans même la penser
et pour notre survie nous nous sommes branchés

Ailleurs, petite soeur

Drogués par la science surveillés par les flics
nos voix vont en silence prier l’informatique
Les temples d’aujourd’hui taillés dans le béton
demain en court circuit fin de civilisation…

Ailleurs, petite soeur

Du haut de la colline je domine la ville
ses lumières me fascine dans la nocturne tranquille
On dirait un vaisseau qui vient de se poser
j’délire comme poivrot saoulé d’absurdité

Ailleurs, petite soeur

Des fois je parle tout seul j’vous raconte pas des blagues
vous foutez pas d’ma gueule j’ai l’cerveau qui divague
Quand je regarde les étoiles je guette les OVNI
j’voudrais foutre les voiles ou tout changer… ici…

Ailleurs, Ailleurs, petite soeur

Des fois je parle tout seul….

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Tabou

par 5 octobre 2015 Albums, Les reflets du solitaire

 

Tabou, t’es tout tatou… avec un choeur en arabe, merci à Abdellatif El Yagoub pour sa traduction. Le chant en arabe dit simplement : « Le soleil, le soleil tatoué ». Pourquoi cette chanson pose telle tellement de questions ? Cette langue est magnifique.

Lyrics in french and arabic, the text in arabic just says : « The tattooed sun ». And so ?…  This language is beautiful. Arabic translation by Abdellatif El Yacoub.

 

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Zelìa e eth arriu

par 21 septembre 2015 Albums, Les reflets du solitaire

 

J’ai vécu dans les montagnes du sud-ouest de la France : les Pyrénées, pas très loin du Pic du midi. Là-bas, les gens parlaient une langue que je ne connaissais pas, avec des sonorités magnifiques ; ils ont eu la gentillesse et la patience de me l’apprendre.

Je ne peux pas citer tous les noms de ceux qui m’ont accueilli. Nous nous retrouvions autour du café chez Emillienne à Astugue et ils m’enseignaient cette langue qui risque de disparaître : le gascon de la montagne.

C’était nouveaux pour moi, une terre inconnue. En écoutant les sons de ces mots, j’entendais leur musique. Et aux phrases venaient les rythmes et les mélodies qui sont devenus naturellement des chansons. Zelia e eth arriu est la première de ces chansons, je la chante encore aujourd’hui, comme Era legenda, Un cop era ou Eths arbes.

Merci à toi Emilienne et à tous tes amis.

Que s’ajacè ath pè deras montanhas, ath miei deths cassos, deths castanhèrs e deths bedoths. Que s’i trobè plan e arren no vengó pas troblar eth sué cluquet. Era cuberta qui l’amantava que vengó un ua bonna terra fertila. Banleù er’ierba trenda, eras flors, push eths arbes qu’arrecobriscón era terra. Eth gigant que’s cambiè en un tucòu.

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