L’Aéropostale

par 11 novembre 2016 Albums, Les tôles ondulées

L’Aéropostale

« Un regard ne laisse de trace que s’il se fâche
sur le médiocre état d’esprit où tout se brise.

Qu’il raye l’écorce ou qu’il creuse le torse
mon regard file comme un écho entre deux mondes
et je prends, je prends ma vie en main
et je brise cet état d’esprit où tout se brise …/… »

 

L’affiche a été faite par Anne.

 

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La 5eme corde

par 4 novembre 2016 Albums, La 5eme corde

 

Le premier titre :

« La 5eme corde », c’est un projet que je mets en place avec Brahim.B, un ami de longue date. Vous pouvez entendre ici la maquette du premier titre « Ismâa », un texte écrit par Brahim, chanté par Faedo avec cette voix magnifique que j’adore, je vous invite à la découvrir.

Un rythme lent, une voix profonde, nous sommes loin de tout et nous espérons allez encore plus loin.

Brahim m’a proposé de travailler avec lui sur cette chanson, nous écrivons ensemble la musique et j’en suis vraiment très heureux. J’espère que vous prendrez beaucoup de plaisir à découvrir cet univers particulier.

 

 

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Les vierges passent

par 1 mars 2016 Albums, Les reflets du solitaire, Les textes des chansons

Les vierges passent

Petit à petit
j’ai fini par
m’habituer à moi
même au milieu
de la cohue
et mon regard
se pose avec douceur
sur ce monde abrupt

« Je » mini mon
mon tout petit « Je » mini
« Je » mini où
où es-tu mon tout petit
« Je » ?

De solitude en solitude
les vierges passent elles se mêlent
dans la chaleur le bruit et la fureur
elles se mêlent à la cohue
et mélangent leur vie à l’inconnu

« Je » mini mon, mon tout petit « Je » mini
« Je » mini où, où es-tu mon tout petit « Je » ?

De solitude en solitude

paroles et musique : Thierry Viel

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La ballade des OVNI – le texte

par 27 janvier 2016 Albums, Les reflets du solitaire, Les textes des chansons

La ballade des OVNI

un texte de Jean Bruno

Des fois je parle tout seul j’vous raconte pas des blagues
vous foutez pas d’ma gueule j’ai l’cerveau qui divague
Quand je regarde les étoiles je guette les OVNI
j’voudrais foutre les voiles m’en aller loin d’ici…

Ailleurs, petite soeur

Et comme le vieux Noé je prépare mon arche
qu’est-ce que j’vais emporter pour jouer les patriarches
une graine d’amour un geste d’amitié
qui pourrait voir le jour au fond de la voie lactée

Ailleurs, petite soeur

Nous sommes des mutants fatigués de ce monde
nous rêvons d’un printemps que la chaleur inonde
Nous rêvons d’une vie sans même la penser
et pour notre survie nous nous sommes branchés

Ailleurs, petite soeur

Drogués par la science surveillés par les flics
nos voix vont en silence prier l’informatique
Les temples d’aujourd’hui taillés dans le béton
demain en court circuit fin de civilisation…

Ailleurs, petite soeur

Du haut de la colline je domine la ville
ses lumières me fascine dans la nocturne tranquille
On dirait un vaisseau qui vient de se poser
j’délire comme poivrot saoulé d’absurdité

Ailleurs, petite soeur

Des fois je parle tout seul j’vous raconte pas des blagues
vous foutez pas d’ma gueule j’ai l’cerveau qui divague
Quand je regarde les étoiles je guette les OVNI
j’voudrais foutre les voiles ou tout changer… ici…

Ailleurs, Ailleurs, petite soeur

Des fois je parle tout seul….

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Tabou

par 5 octobre 2015 Albums, Les reflets du solitaire

 

 

Tabou (t’es tout tatou)

Paroles et musique : Thierry Viel

Je déprime et çà me prend tout mon temps
Y’a rien à faire je suis coincé en enfer
des bulles jaillissent de mes narines et j’ai du chlore plein les poumons
mais au fond de ma piscine, j’en demande encore
à deux mètres cinquante, je m’arrête…
pour reprendre un verre. Ha ! Glou glou glou
je broie du noir et bois du chlore dans cette vaste vasque,
ce vase de chine que j’ai chiné à une puce au marché aux putes
Ho ! Tabou

Tabou t’es tout tabou tabou t’es tout tatou, Tabou t’es tatoué yeah
Tabou t’es tout tabou tabou t’es tout tatou, Tabou t’es tatoué yeah

J’ai beau tirer l’alarme, les verres me montent au nez
car c’est l’arme à l’oeil que mes pensées acheminent
dans la douceur d’un 6.35 calibré pour l’extase du big bang final
je guette la rosée matinale sur le pourpre de mon futal. Oh Bang !
Le coup s’est tiré alone et j’ai les boules d’une abalone
coincées dans ma gorge égorgée
car mon sourire c’est fait la mâle avec la belle
Et hop ! Bang bang, encore deux trous de balles
dans un trou du cul à dix balles poli et tordu, jusqu’au coup
Ho scrouiittch…

Tabou t’es tout tabou tabou t’es tout tatou, Tabou t’es tatoué yeah
Tabou t’es tout tabou tabou t’es tout tatou, Tabou t’es tatoué yeah
Tabou t’es tout tatou, tabou t’es tatoué yeah
Tabou t’es tout tatou, tabou t’es tatoué yeah

Noyé dans ma vitrine, je brille comme une peinture à l’huile… Ha quel con !
Je colle mes états d’âmes aux talons d’une dame
pour mettre un nom sur ma déprime et donner un visage à mon désespoir
que j’ai que j’ai que j’ai
Tatou tatou tatou Tatou tatou Tatou tatoué là !
Tatou tatou tatou Tatou tatou Tatou tatoué là !
Tatoué d’une colorine, son nom sur ma poitrine s’est évanouhi dans la piscine.
Oh ! Glou glou

Tabou t’es tout tabou tabou t’es tout tatou, Tabou t’es tatoué yeah
Tabou t’es tout tabou tabou t’es tout tatou, Tabou t’es tatoué yeah
Tabou t’es tout tatou, tabou t’es tatoué yeah
Tabou t’es tout tatou, tabou t’es tatoué yeah

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